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le mariska

le mariska

Photo de MARISKA , 15 Mji plan Fife, qui sera mis à l'eau après restauration
pour la 1ère fois à l'occasion du départ du TBS de St-Tropez le SA/27/06/09
le mariska date de 1908

art deco france

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La Tour Eiffel 1 juin 1930
La tour Eiffel, initialement nommée tour de 300 mètres, est une tour de fer puddlé construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l'Exposition universelle de Paris de 1889. Situé à l'extrémité du parc du Champ-de-Mars, en bordure de la Seine, ce monument parisien, symbole de la capitale française, est le neuvième site le plus visité du pays en 2006 et le premier monument payant visité au monde avec 6,893 millions de visiteurs en 2007[1].

D'une hauteur de 313,2 mètres à l'origine, prolongée par la suite de nombreuses antennes dont la dernière en date culmine à 324 mètres[2], la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant plus de 40 ans. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd'hui d'émetteur de programmes radiophoniques et télévisés. Sa construction n’a duré que 2 ans et 2 mois et il y a eu un mort sur le chantier : un ouvrier italien, Angelo Scaglioti, tombé du 1er étage après la fin de la construction.


Théodora Impératrice byzantine.

Théodora  Impératrice byzantine.

Théodora (vers 500 - 548) est une impératrice de l'empire byzantin, femme de Justinien. D'humble origine, elle est semble t-il la fille d'Acacius, un dresseur d'ours attaché au cirque de Constantinople. Avant de devenir la maîtresse du futur empereur Justinien elle est, selon Procope de Césarée, danseuse et courtisane. Pour épouser Théodora, de 17 ans sa cadette, Justinien obtient de son oncle l'empereur Justin Ier l'abrogation d'une loi qui interdisait à un sénateur de se marier avec une courtisane.

Mariée en 523 à Justinien, alors magister militum praesentalis, elle revêt la pourpre en même temps que lui en 527 dans la basilique Sainte-Sophie ce qui l'associe pleinement à l'Empire et fait d'elle une impératrice pleine et entière. Elle conseille souvent Justinien, en particulier dans le domaine religieux, et sauve la situation en janvier 532 lors de la sédition Nika par une attitude courageuse et énergique, qui tranche avec celle de Justinien, préférant « mourir dans la pourpre » que de céder face à la populace. Avec l'aide de Narsès et de Bélisaire la sédition est écrasée.

Sa vie privée, une fois sur le trône, est irréprochable bien que Procope dans son Histoire Secrète fasse de Théodora une véritable érotomane. Cependant, les exagérations de Procope, si tant est que l'Histoire secrète soit réellement de lui, sont certainement à mettre sur le compte d'une opposition politique à une femme qui selon une rumeur probablement exagérée, gouvernait son mari et par là-même tout l'empire. Attaquer une femme sur sa vertu est un moyen commode de la discréditer.
En réalité elle fait prendre à Justinien des mesures énergiques contre les propriétaires de maisons de tolérance et dépense de fortes sommes pour aider les prostituées, rachetant certaines d'entres elles et en fondant une maison pour « pécheresses » repenties.

Théodora est moins heureuse dans le choix de ses favoris et certaines de ses interventions sont pour le moins maladroites. Ainsi après avoir couvert les débordements d'Antonine, la femme de Bélisaire, elle se brouille avec elle et fait rappeler Bélisaire d'Italie à un moment critique. Elle privilégie les hommes qui lui sont dévoués même s'ils sont incompétents.

Dans le domaine religieux, alors que Justinien penche pour l'orthodoxie et un rapprochement avec Rome, Théodora reste toute sa vie favorable aux monophysites et réussit à infléchir, du moins jusqu'à sa mort, la politique impériale.

Théodora meurt en 548, 17 ans avant Justinien, d'une maladie dont les symptômes ressemblent à ceux d'un cancer du sein. Son corps fut enterré dans l'église des Saints-Apôtres à Constantinople.
Avec son mari, elle est une sainte de l'Église orthodoxe commémorée le 14 novembre.
Riccardo Freda lui a consacré un film en 1952 : Teodora, imperatrice di Bisanzio avec Gianna Maria Canale dans le rôle de Théodora et Georges Marchal dans celui de Justinien.

artiste libre

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